Essaouira, des airs de Bretagne

 

Baptisée Mogador durant de nombreuses années, Essaouira est semblable aux côtes bretonnes françaises, nuancées par les minarets des mosquées. Arborant du blanc et du bleu, elle marque par sa propreté et son calme. Encore habitée par les Gnaoua à ce jour, elle en accueille leur Festival chaque année.

Quand on met les pieds à Essaouira, il est difficile de s’en détacher. Loin du brouhaha des Casablanca ou Fez, elle impressionne par ses remparts, sa plage et sa médina peu agitée. Bordée par l’Océan Atlantique, la ville donne le plaisir de pouvoir prendre des repas dans les restaurants ayant vue sur l’étendue d’eau. Dans un registre très simple, à quelques pas du lieu où se vendent les poissons à la criée, les propriétaires des échoppes proposent de déguster différentes variétés fraîchement pêchées.

Comme à Ifrane, les locations d’appartements sont nombreuses et pratiques. Quant aux lieux à voir, ils ne manquent pas. Du port en passant par la Porte de la Marine, la Sqala du Port ou encore la Sqala de la Kasbah, tout semble être artistique. Le musée Sidi-Mohammed-Ben-Abdellah se trouve même dans un ancien riad. La présence d’autres religions y est aussi palpable avec églises et synagogues.

Bien évidemment, en passant dans la région, on ne peut pas rater les coopératives d’huile d’argan. En quittant Essaouira, direction Sud : c’est là que l’on trouve cette huile tant prisée…

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Une réflexion sur “Essaouira, des airs de Bretagne

  1. Mogador, Essaouira, Tassort, trois noms pour une ville, dont la renommée dépasse largement les frontières nationales. La Cité des Alizés (Wind City), fondée par le sultan alaouite Mohamed Ben Abdellah, à partir de 1760, figure sur la liste de l’UNESCO du patrimoine mondial de l’humanité. De par son architecture typique qui ne ressermble à aucune ville impériale du Maroc, Mogador est la seule cité qui a été conçue sur plan avant d’être construite. Les plans de la ville furent dréssés par le captif francais Cornut, un avignonnais qui s’est référé aux normes urbanistiques en cours dans sa ville natale . Cette cité melting pot a inspiré et inspire encore par son climat spécifique, ses couleurs (blanc, bleu, vert), son peuplement, et son arrière-pays , de nombreux poètes, écrivains, cinéastes, chanteurs, artistes- peintres et sculpteurs marocains et étrangers. Vers les années soixante, elle fut l’une des destinations préférées des hippys du monde entier qui contribuèrent à l’essor de la musique Gnaouie d’Essaouira et du Maroc . Cette ville a su, par la suite, développer un tourisme culturel destiné à toutes les catégories sociales du pays .Son festival axée sur la musique gnaouie et sa fusion avec d’autres musiques du monde draine chaque année de nombreux fans nationaux et étrangers . Par ailleurs, les statistiques du ministère marocain du Tourisme indiquent que jusqu’à présent les Français viennent en tête de la liste des touristes étrangers qui visitent Essaouira, la"bien dessinée".

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