23/01/2012 – Premier meeting : Les petits candidats à la Présidentielle Française ? (Partie 1/7)

Qui représentera donc Marianne à travers le monde ?

Qui dit 2012 en France dit Présidentielle. Les 22 avril et 6 mai prochains, sera désigné le successeur de Nicolas Sarkozy. Comme avec tous les présidents, son début de mandat aura été marqué par les promesses, les projets. Sa fin de mandat est marquée par l’insatisfaction de ceux et celles qui avaient décidé de lui apporter leurs voix en 2007 et par la satisfaction de ceux et celles qui avaient plutôt choisi un autre candidat, ils ne se seront pas trompés en ne votant pas pour lui ! A sa succession, les candidats sont nombreux, très nombreux, peut-être même trop. Certains ont une présence forte dans les médias et ont donc la possibilité de porter leurs voix. D’autres, au contraire, n’ont pas cette chance. A côté des « poids lourds », se trouvent ceux et celles que l’on pourrait appeler les « poids légers » sur le papier mais aussi sur le terrain. Leurs engagements politiques ne sont pas soutenus par toutes ces structures que possèdent les grands partis. Tour d’horizon de cet éventail de candidats certes petits mais très costauds !

 

Clément Wittmann (contacté par téléphone)

Son emploi de charpentier laissé de côté pour pouvoir passer 100% de son temps dans cette campagne, Clément Wittmann est à 50 ans candidat au nom de sa propre conscience. Le 10 mai 2011, il se met officiellement en campagne avec sa première signature obtenue en Saône et Loire. Il est un habitué du vélo et du train afin d’aller chercher ses parrainages. Candidat précaire, il pioche dans son portefeuille et son allocation du Pôle Emploi pour mener campagne. Fin 2011, il était à 120 signatures de maires. A ses yeux, la France n’est, à l’heure actuelle, nullement une démocratie mais une oligarchie au vue de ce PS et de cette UMP qui se renvoient la crise et qui se succèdent au pouvoir. « Il y a aussi cette censure opérée sur mes dires à chaque fois que je vais répondre à la presse, qu’elle soit radio ou papier. » Ses propos semblent ne pas plaire aux journalistes tandis qu’il dénonce une sorte de fascisme économique. « En 1981 déjà, Mitterrand parlait de crise. Elle ne date pas d’aujourd’hui ! » Militant près de 20 ans chez les Verts, il s’en détache car se rend compte que même lorsqu’un écologiste accède au pouvoir, il oublie ses valeurs et se travestit. « De son temps, Dominique Voynet avait signé un accord pour l’enfouissement des déchets nucléaires. » De plus, il n’apprécie pas ce côté fermé de la politique car pour être élu il faut avoir de l’argent, du réseau et surtout du temps et seuls les plus aisés peuvent se permettre de ne pas avoir de profession à côté. Son programme est basé sur la philosophie et bien évidemment sur des idées politiciennes. Celui qui se dit « objecteur de croissance » veut, sur le plan social, une décroissance des inégalités car l’écart entre riches et pauvres se creuse encore et toujours. « Un système fiscal qui ne viendrait plus privilégier les plus aisés pourrait changer les choses et surtout respecter les droits des uns et des autres. » Economiquement parlant, il parle de la désindustrialisation sans pétrole ni uranium car ces ressources ne sont pas inépuisables. Politiquement, il aimerait une vraie démocratie. Désolé de voir les enfants harcelés par tous ces messages publicitaires, il voudrait élever leurs esprits et faire de l’éducation une priorité absolue. « L’enseignement de l’histoire, de la philosophie, comme l’avait voulu François Mitterrand, est essentiel. De plus, arrêtons de surcharger les classes. » A l’international, il souhaiterait venir présenter ses excuses pour tous ces génocides auxquels la France a participé. Il y a eu trop de massacres, de viols, de violence tout simplement.  Il se souvient de ce rachat de la pêche marocaine par l’Europe. Les pêcheurs marocains avaient été privés de leur principale source de revenues et un film en avait été inspiré, « Les Damnées de la Mer », de Rhalib Jawad. « Nous sommes 7 milliards sur Terre, n’oublions pas non plus le partage des richesses. Lorsque je vois qu’en Belgique on veut consolider les côtes en prévision d’une possible montée de la Mer et qu’au Bangladesh, la population ne peut rien faire contre l’eau qui prend la place de pans de terre, je trouve cela complètement inégal. » Son slogan de campagne ? Il n’en a pas vraiment et beaucoup à la fois. « « Décroissance ou barbarie ? », ou alors « Moins mais mieux » étant donné que je veux moins d’hyperproduction pour une vie meilleure. Je pourrais aussi parler de « Réhumanisation », voire de « Stop aux Junks » pour tous les excès et « pas d’écologie possible sans décroissance ». Pour moi la croissance est vitale pour le capitalisme donc la décroissance lui est mortelle et je suis anti-capitaliste. Je tiens à préciser que tous les jours en France, pour faire tourner l’économie, le pays a besoin de deux millions de barils de pétrole. Or, que l’on parle de pétrole, d’uranium ou de gaz, nous ne produisons que 1 % de la consommation. Donc le soutien aux dictatures africaines nous permet d’accéder à ces ressources stratégiques et il y a un rapport entre croissance et dictature. » Toutes ses idées écologiques, pacifiques et d’objection de croissance, il les exprime sur http://www.clementwittmann2012.fr. Enfin s’il devait penser à une chose particulière le matin en se regardant dans le miroir, à défaut de se raser puisqu’il préfère  sa barbe, Clément Wittmann penserait à la planète et au réchauffement climatique. « On se doit de laisser une planète propre et en bon état pour la génération à venir ! »


François Asselineau

François Asselineau a commencé sa carrière professionnelle comme haut fonctionnaire. Il a été notamment chef du bureau Asie-Océanie à Bercy, conseiller pour les affaires internationales au cabinet de Gérard Longuet ou encore directeur du cabinet de Françoise de Panafieu… Bref, il a un CV des plus fournis. Son engagement en politique est plus récent et découle du constat que la France, sous couvert de « construction européenne », est de plus en plus dirigée par une oligarchie étrangère, dont les décisions, sorties d’un chapeau et prises dans tous les domaines, bafouent les fondements mêmes de la démocratie. C’est la raison pour laquelle François Asselineau a adhéré, à 42 ans, au parti « Rassemblement pour la France » que venait de créer Charles Pasqua en 1999 après avoir battu la liste RPR-UDF aux élections européennes. L’expérience ne fut pas concluante. Il en sort très déçu, après avoir compris que ce qu’il pensait être un parti « gaulliste » n’était en fait qu’un parti « souverainiste» . C’est-à-dire, selon lui, l’un de ces mouvements politiques qui passent leur temps à critiquer l’Europe… sans jamais en tirer la conclusion qui s’impose : en sortir. Du coup, François Asselineau décide de créer son propre parti pour rompre avec cette opposition de complaisance. Le 27 mars 2007, précisément à la date du 50ème anniversaire de la signature du Traité de Rome, il crée l’Union Populaire Républicaine (UPR), avec pour objectif essentiel de rassembler les Français, de toutes les origines, de toutes les convictions politiques ou religieuses, dans le but de faire sortir la France de la construction européenne. L’article 50 du traité sur l’Union européenne (TUE) fixe justement les modalités de sortie de l’UE, ce qui prouve que l’on a bien le droit d’en sortir, donc a fortiori le droit d’en débattre. Contrairement à ce que l’on a mis dans la tête des Français depuis des années, vouloir faire sortir la France de la construction européenne est donc possible et n’a rien d’une idée folle. Ce n’est nullement un réflexe nostalgique, autoritaire, guerrier ou xénophobe, il s’agit exactement du contraire ! Il s’agit de regarder vers un monde futur, où la France sera en contact avec tous les pays et peuples du monde, sans faire de distinguo absurde et suspect selon leur appartenance à un continent géographique ; il s’agit de rétablir la démocratie en péril ; il s’agit de dénoncer la théorie du Choc des Civilisations qui conduit tout droit à des guerres néo-coloniales ; il s’agit de refuser de laisser la France se rapetisser en se repliant sur le monde blanc. Il s’agit enfin d’assurer à la France le maintien de son niveau de vie et du rayonnement culturel de la langue française et, au-delà, de tous les peuples francophones. Pour réussir le rassemblement des Français sur un sujet aussi stratégique, l’UPR veille à se concentrer sur les sujets essentiels (sortie de l’UE, de l’euro, réformes constitutionnelles permettant de rétablir une démocratie vivante, libération des médias de leur assujettissement aux grandes féodalités économiques et financières…). L’UPR met donc de côté les sujets secondaires et qui divisent inutilement. Son programme se fonde sur celui du Conseil de la Résistance de 1944, accepté par tous, bien au-delà des clivages politiques qui pouvaient exister à l’époque. L’UPR veut que toutes les mesures qu’elle propose soient tout simplement « réfléchies, adéquates, précises, et sans ambiguïté », selon son site web. Dire stop à la ruine du pouvoir d’achat, au chômage galopant, à l’euro afin de freiner les délocalisations n’est  pas utopique. Quitter l’Union Européenne permettrait de récupérer la « contribution nette française » de 7 milliards d’euros annuellement,  afin de lancer un vaste programme de logements sociaux par exemple. Sur le plan diplomatique et militaire, François Asselineau propose aussi la sortie de l’OTAN et veut que l’UPR soit un parti ouvert sur le monde, aux antipodes de tout extrémisme. « Marine Le Pen arrive à faire croire que défendre l’intérêt national revient à faire partie de l’extrême droite. Elle mélange sciemment des sujets comme la sortie de l’euro ou la lutte contre les délocalisations, qui sont des sujets qui concernent tous les camps politiques, avec des sujets typiques de l’extrême-droite comme le renvoi en masse des immigrés clandestins, la suppression des prestations sociales aux immigrés…» Le seul résultat de ce mélange des genres, c’est que les débats de fond sur l’euro, l’Union européenne ou l’OTAN sont diabolisés dans les grands médias et que certains estiment d’emblée que l’UPR est un mouvement extrémiste. La raison ? Ils n’auraient pas lu le programme (http://www.u-p-r.fr/presidentielles-2012/le-programme-de-l-upr). Concernant les parrainages, « la tâche est difficile car nous sommes un jeune mouvement politique et nous ne bénéficions pas de la médiatisation des grands médias. Nous en récoltons tout de même car les élus semblent comprendre que nous sommes aujourd’hui dans une situation historiquement très difficile et exceptionnelle. Le programme puissant et ambitieux que j’ai présenté intéresse, de même que la pertinence des questions que je pose. Beaucoup d’élus souhaitent que la campagne électorale soit l’occasion d’aborder enfin les sujets de fond sur la question européenne. Malheureusement, beaucoup d’élus craignent aussi de parrainer un candidat non médiatisé. »  Les adhérents sont de plus en plus nombreux et d’ailleurs chaque matin, François Asselineau se tient informé des nouveaux arrivants au sein de l’UPR. Les réseaux sociaux et Internet ont contribué à l’émergence de ce parti.  « L’espoir a un nom : François Asselineau » est le slogan de l’organisation politique pour 2012. Sincérité, honnêteté, lucidité et courage sont les valeurs fortes. « Les élections sont manipulées en France car on sélectionne les candidats avec cette étape des signatures. Ce sont toujours les plus gros qui sont favorisés, on peut comparer ça aux agriculteurs locaux qui veulent vendre leurs marchandises dans la grande surface du coin tandis que celle-ci va faire appel à des plus gros producteurs étrangers. » Se disant altruiste, François Asselineau se sait et se sent « profondément redevable aux quarante générations qui ont fait la France ». Et, confiant en l’avenir, il conclut l’entretien de façon sereine en assurant que « les Français ne laisseront jamais tomber la France. »

 

Robert Baud

Professionnellement ancien apprenti menuisier, standardiste, soigneur animalier, chauffeur, livreur, V.R.P., Robert Baud a un parcours étonnant. Passé de poste en poste dans des secteurs souvent différents, il doit certainement être le candidat qui ressemble le plus au citoyen qui se lève tôt. Physiquement, il est un mélange du fameux Jacques Brel et de Don Quichotte. Politiquement, il appartient à son propre parti et se dit quelque part entre le Parti Socialiste, les Verts et le Nouveau Parti Anti-Capitaliste. En 2007, il n’avait pu aller à la Présidentielle puisque les 500 signatures de maires n’avaient pas été obtenues. D’ailleurs, aujourd’hui, il aimerait que viennent à lui ces maires qui ont les mêmes idées que lui. Justement, idéologiquement, il se veut le défenseur du parti de la vie et pense à la future génération afin de laisser un héritage dans les meilleures conditions possibles. Moralement, il est à l’image de Stéphane Hessel puisqu’indigné du comportement des hommes au plus haut de l’Etat lorsque les plus jeunes sont eux dans des situations de chômage, de précarité. Economiquement, l’augmentation des minima sociaux, la baisse aussi bien de la TVA que des charges sociales aideraient à sortir de la précarité, bien évidemment tout en créant de l’emploi. L’emploi, il le voit basé sur l’eau car son projet est de ne pas laisser l’eau tombant du ciel sans but. Elle serait récupérée grâce à des moyens mis en place et mettrait de nombreuses personnes au travail. Ecologiquement, se baser sur de multiples sources d’énergie aiderait à sauver les plus utilisées, comme le pétrole. Le nom de son programme est « Ensemble 2012-2017 », soit un nom qui évoque le rassemblement, comme peuvent l’utiliser certains autres hommes politiques. Son opinion sur eux est définitive et son premier argument réside dans le fait que les politiques actuelles ne sont pas dans la réalité et ne connaissent rien à la société d’aujourd’hui. Qui mieux que cet homme pourrait le certifier, lui qui explique qu’il a débuté dans la vie professionnelle à l’âge où l’on est encore au collège, soit à 13 ans ? Tandis que la mondialisation très bien installée continue son chemin, que Droite et Gauche se succèdent au pouvoir tout en se renvoyant la crise, il s’inquiète des préoccupations économiques et sociales. A 62 ans, Robert Baud se présente « pour ses concitoyens. ». Il parle de cette majorité de minorités en souffrance morale et sociale qu’il veut représenter et surtout à qui il veut répondre. Sa réponse pourtant se fera aux côtés de Jacques Borie, un autre candidat à la Présidentielle. En effet, il a décidé de rejoindre sa candidature en janvier 2012. L’annonce s’est faite par communiqué de presse.

 

Calixthe Beyala

Ecrivaine et originaire du Cameroun, elle est la diversité dans cette course à la Présidentielle. Souvent comparée à une amazone, peut être pour son côté guerrier dans les causes dans lesquelles elle s’engage, elle n’a pas sa langue dans sa poche, ce qui peut aider dans les débats. Un temps candidate à la direction de la Francophonie sans pouvoir accéder au poste, Calixthe Beyala connaît une autre époque en allant à la recherche des 500 signatures qui lui permettraient d’accéder au premier tour de la Présidentielle. Son but affiché dans les pages du Parisien est tout simplement de représenter et de parler tout haut au nom des gens de la diversité. Elle peut déjà exposer fièrement les responsabilités et les projets qu’elle a réussi à mener et l’implication dont elle fait preuve. Elle est d’ailleurs impliquée au sein du Collectif Égalité qui dénonce le manque de représentation de la société multiculturelle dans les médias, le PAF, ainsi que dans l’univers économique et politique de la société française. Elle est aussi engagée pour la mise en place d’une Maison des Peuples d’Afrique qui présenterait la culture africaine comme ce qui peut déjà exister avec la Maison d’Amérique Latine, celle de l’Asie, l’Institut du Monde Arabe… De l’Organisation Internationale de la Francophonie à la lutte contre le SIDA avec cette même entité, elle affiche le besoin de francophonie, le côté culturel, l’échange entre Afrique et Europe. Pour ce qui concernerait son programme présidentiel, ses parrainages : affaire à suivre. Cependant, ces causes auxquelles elle participe inciteront peut être des maires à lui porter soutien et surtout signatures !

Ces quatre candidats, ou plutôt trois candidats plus un rallié à un autre candidat, à la Présidentielle ouvrent le bal des édito sur l’échéance prochaine. Les autres invités sont encore nombreux, avec beaucoup d’autres idées, expériences, moyens, programmes… Il faut de tout pour faire une élection présidentielle, à l ‘image de la société française qui est diversifiée !

10 réflexions sur “23/01/2012 – Premier meeting : Les petits candidats à la Présidentielle Française ? (Partie 1/7)

  1. J’y pense, quand Jacques Borie sera t’il publié parmis les candidats (pour que l’on prevoit la communication a faire à ce moment)

  2. Merci pour votre article. J’ai décidé comme convenu en Septembre 2010, avec d’autres candidats déclarés, qu’en cas de cessation de campagne, je rejoindrais le candidat qui serais le mieux placé, et qui represente mes idées. J’ai rejoins le candidat Jacques BORIE dans sa campagne pour l’élection Présidentielle de 2012.Robert BAUD.

  3. Et je rajoute que je ne mange pourtant clairement pas du pain "tous pourris" !

    Et que j’ai conscience de la difficulté de "proposer" quelque chose…

    Mais ceci dit, après une discussion avec mon beau-frère, je suis de son avis finalement, qu’un candidat exprime une conviction qu’on partage, même sans avoir de plan sur le "comment on fait" est déjà une raison de voter pour lui car ce dont on est sûr c’est que quand il sera dans une situation où il devra prendre une décision, il la prendra en fonction de cette conviction, et au final, le plan s’écrira tout seul en quelque sorte ;-).

    Enfin… c’est mal exprimé, mais je sais que c’est vrai : par exple, si on fait ses choix en faisant primer ses valeurs sur ses sentiments, au bout d’un moment, quand on regarde "en arrière", on s’aperçoit que ce qu’on a fait est assez "cohérent" et peut apparaître aux yeux des autres comme un truc super clair et établi d’entrée de jeu alors que ce ne sont que des tas réactions à des tas de choses complètement imprévues !

    Si on par exemple est contre le capitalisme (je prends ça au hasard), on peut parfaitement ne pas savoir comment sortir de ce modèle économique, ne pas avoir de plan parce-que c’est un "trop gros" projet, mais s’entourer de gens ayant la même conviction et prendre des décisions qui au fnal aboutiront à plus ou moins long terme au résultat….

    Donc en gros, l’objection "vous êtes des utopistes" ne tient pas et ça peut marcher à long terme si le candidat est vraiment animé d’une foi profonde en se convictions….

  4. Quand Sarkozy a été élu, ça m’a donné envie de sauter par la fenêtre… et pour de vrai !!!
    C’est Didier Porte (et mon beau-frère ;-)!!!) qui m’ont remonté le moral (je sais, ça paraît fou d’être affecté par le résultat d’une présidentielle, mais si… parce-que derrière ça veut dire beaucoup sur les valeurs de la société française, sur ce qui la préoccupe etc.) et je me disais à l’époque que peut-être il y allait y avoir une réaction ! une révolte contre cette politique et une opposition très virulente qui allait sortir pleine de force de ce quinquennat.
    Je pensais donc à l’époque que début 2012 et même avant je participerai à cet élan contre tout ce que j’exècre et que représente le Sarkozysme; éh ben… non !!!!! :-( J’ai l’impression que ça va être pareil après l’élection !
    … et même pire, je n’ai pas envie de voter pour qui que ce soit parmi les "gros candidats" ! (naturellement, je voterai quand même… mais je n’ai aucun espoir et je suis déjà résignée au fond de moi; c’est juste par "conscience").
    Quand j’étais enfant (éh éh Potter est un vioc ;-)) il y a avait des émissions de politique super intéressantes et dans ma famille ça s’écharpait sur des idées (pas si éloignées que ça en plus quand j’y pense :p !); aujourd’hui, rien de ce que je vois à des heures de grande écoute ne me paraît consistant… c’est super creux et extrêmement superficiel !
    C’est pour ça, que cet article il met un peu de beaume au coeur je trouve car, qu’on partage leur vues ou pas, ces "petits candidats" que "à l’encre de ma plume" a mis en lumière, s’engagent et ça fait du bien !!!
    Les Hollande, Sarkozy et consorts ne font passer aucune "flamme" je trouve ! et j’ai l’impression de voir des chefs de services ou des commerciaux de grands-comptes ! Bien souvent ce qu’ils disent est terriblement médiocre et soit c’est de la condescendance à l’égard des citoyens "cons supposés" que nous sommes, soit c’est un décrochage total avec notre classe sociale et une sorte de club mondain mais sans noblesse.
    Je trouve ça terrible de ne pas ressentir d’admiration pour leur intelligence. Ils le sont bien sûr vu leur cursus mais il leur manque cette intelligence "humaine" et moi beueueueuerk ils me dégoûtent.
    Encouragement et félicitations à ces petits candidats pour leur engagement et une nouvelle fois merci "à l’encre de ma plume" :-) !!!

  5. Pour information, Robert Baud a renoncé à sa candidature et a rejoint celle de Jacques Borie. Il serait bien de l’indiquer dans l’article.

    Bien à vous.

      • Merci pour l’article, il expose effectivement bien mon parcours. Je suis malgré tout joingnable à tout heure sur le portable qui figure sur mon site, et aussi mon fixe le matin. J’ai décidé, comme il était prévu en Septembre 2010, que je rejoindrais le candidat le mieux placé par rapport à mes idées, si d’aventure je devais cesser ma campagne personnelle, j’ai donc, je vous le confirme, rejoint Jacques BORIE, pour affirmer et renforcer sa candidature à l’eléction Présidentielle de 2012. Robert BAUD

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