28/02/2011 – Le contrat de pouvoir

« Le plus fort n’est jamais assez fort pour rester le maitre. »  [Jean-Jacques Rousseau – Extrait du Contrat Social]

Une drogue hallucinogène. Sa raison d’être… arrogant. Une accoutumance au point de rester accroché à mon corps. Cet homme ne sait pas s’arrêter, en désire encore. A force de me côtoyer, les traits de son visage sont devenus si repoussants, si ténébreux, si noirs. Je sais manipuler. Je sais l’aguicher. Il me croit aveugle, ne sachant pas où il veut en venir. Il oublie mon passé, mes expériences chez la gente masculine. Plus je l’observe durant nos nuits, lui endormi et plus je me dis qu’il n’y a ni surhomme, ni sous-homme. Il n’y a que des êtres humains ! Lorsque la faiblesse et les problèmes arrivent, se révèle le narcissisme de cet amant. La folie l’envahit, se mettant à parler de choses sans queue ni tête. Pitoyable, misérable, triste, insupportable, détestable. Il me fait pitié à vouloir discuter pendant près d’une heure trente pour dire des choses aussi bêtes que lui. Il m’appelle et accuse. Ce n’est pas sa faute mais celle des autres. La politique ne s’apprend pas, quand va-t-il donc comprendre cela ? Son livre vert sous le nez. Il en déchiffre à peine ce que lui-même a écrit. Un manifeste, un guide, un mode d’emploi. Un truc ?

Et ses enfants qu’il m’impose ! M’a-t-il juste demandé mon opinion ? M’a-t-il juste questionné si oui ou non j’avais envie de fréquenter son fils ? Ils me font tourner, me prennent comme objet vil… Père, fils et tous les autres qui les côtoient sont les mêmes ! Le pire c’est qu’à leurs bottes, se trouvent des « civilisés ». Il y a un coq qui s’aimait à lui dérouler le tapis rouge à une époque, un autre qui veut m’inclure dans son harem. Chacun de chaque côté des Alpes. Tous autant qu’ils sont, pensent que m’ayant entre leurs mains, ils m’auront pour toute la vie. Eux sont en principe mariés avec leurs citoyens. Je suis une aventure qui dure, qui les rend durs. Ridicules aussi ! Il suffit d’imaginer un pseudo bédouin du désert, habillé d’une tunique, ou de bouts de tissus, sous une tente et MEDUSé devant un tableau !

Avides de ma présence, de ma force, il suffit de leur tendre le petit doigt pour se voir tirer par la main, en perdre même le bras. Ils me font sourire à dire que c’est finalement leur peuple qui tiendrait les rênes. Tandis qu’eux pour l’instant excitent les taureaux, ne les faisant rentrer que plus affamés dans l’arène. Ils montent les leurs les uns contre les autres. En réalité, la fidélité est une valeur qui leur est étrangère. N’ont-ils pas de Dieu pourtant ? Je crois que si. N’ont-ils pas de conscience ? Je dis que non. Elle a mis les voiles le jour de notre première rencontre. Ils sont tombés dans mon piège, je suis néfaste et je le dis ! Mais il ne faut simplement pas abuser de moi, ne pas viser le point de non retour. Car je n’ai signé nul part. Aucun contrat, aucun accord. A chacun d’assumer ses actes. Qu’ils réalisent que je ne suis pas une femme, mais un homme ! Je connais doublement leurs vices et suis bien plus fort qu’eux. Mon nom est pouvoir. Quand ceux qui assassinent leurs peuples, mes vrais et réels détenteurs, tomberont aux mains de la justice avec qui je commence à copiner, je serai déjà loin, très loin ! A la recherche d’autres à faire tomber. A l’heure actuelle ils sont nombreux. Par où commencer ?

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