26/03/2012 – La plus grosse déception de ce quinquennat

Au début, ce sont toujours de beaux discours pour finir finalement par réaliser un bilan des choses non faites et pourtant promises. Ce bilan, les citoyens sont les plus aptes à l’écrire bien évidemment. Pour les uns c’est un point précis, pour les autres c’est au contraire un ensemble…

La déception, Claire la voit dans l’opposition qui n’a pas su montrer sa puissance face à Sarkozy au cours de son quinquennat. De plus, au sein même de la population française, il n’y a pas eu de révolte de masse. Nadia se souvient de la plus« belle » utopie de ces 5 ans avec le fameux « travailler plus pour gagner plus. » Pour sa part, Isabelle pense à la vulgarité de la France. « Les gouvernants ont mené le pays vers cette vulgarité ! Notre vie politique est devenue le grand règne de l’argent et de la facilité. » Certes les politiques sont instruits mais ils ne sont absolument pas cultivés. Patryck reste marqué par le fait que le peuple, majoritairement, soit resté passif devant l’entreprise sarkozienne de démolition sociale et de démantèlement des services publics. Une seconde Isabelle explique n’avoir pas été déçue car elle n’attendait rien du président lors de son élection. « Le fait qu’il ait été élu a suscité chez moi davantage d’inquiétude et de crainte que d’espoir. » Au niveau de la politique étrangère, certaines erreurs majeures sont impardonnables au regard du coût humain qu’elles ont provoqué. « Sarkozy a remis Bachar El Assad en selle ainsi que Kadhafi. Il a soutenu des dictateurs sanguinaires. Le seul chef d’Etat arabe a lui avoir résisté est Mohamed VI qui a refusé de se rendre à la cérémonie de lancement pour la Méditerranée co-présidée par Moubarak et Sarkozy le 8 juillet 2008. Il a bien fait. » Le point de vue d’Anouar se porte aussi sur la politique étrangère d’indépendance de la France. « Depuis le Général de Gaulle, la France, grande nation, a continué de faire valoir une certaine « indépendance » caractérisée par le souci d’affirmer les principes de la légalité internationale au delà parfois des intérêts de ses propres alliés. » Plus récemment, tout le monde se souvient du discours du Ministre des Affaires Étrangères français en 2003 au Conseil de sécurité s’opposant à la guerre en Irak, soutenu pourtant par l’allié américain. Mais, en 2009, la France fait son retour dans le commandement militaire intégré de l’OTAN tournant la page du coup d’éclat du Général en 1966. « Ce tournant a pour moi signifié la fin de cette conception gaulliste de l’indépendance de la France au bénéfice d’un alignement politique plus systématique sur les intérêts atlantistes. » Grégory en vient à l’évidence. «Comme un grand nombre de présidents, Sarkozy n’a pas su tenir ses promesses. »

Qui a dit que l’Homme n’était pas synonyme de déception ?

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