Plume à Rimes : Qui es-tu ?

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Qui es-tu si tu n’as pas de parole ?
Qui es-tu si tu joues un rôle ?
Qui es-tu si ta fidélité cache des « lol » ?
Qui es-tu si, le dos tourné, c’est l’hypocrisie que tu cajoles ?
Qui es-tu si des rumeurs ta langue raffole ?
Qui es-tu si tu rabaisses tes prochains jusqu’au sol ?
Qui es-tu si c’est la méchanceté que tu colles ?
Qui es-tu si l’honnêteté tu la violes ?
Qui es-tu pour, en me lisant, me croire folle ?
Qui es-tu si des handicaps tu rigoles ?
Qui es-tu lorsque c’est l’entraide que tu voles ?
Qui es-tu lorsque la haine est ton idole ?
Qui es-tu pour te croire le caïd tel ceux des cours d’écoles ?
Qui es-tu si trop souvent tes coups s’envolent ?
Qui es-tu pour dénigrer les symboles ?
Qui es-tu pour cracher sur la tolérance que tu cambrioles ?
Qui es-tu quand sur la souffrance des gens tu émets des bémols ?
Qui es-tu pour frimer au volant de tes bagnoles ?
Qui es-tu si des complots tu fignoles ?
Qui es-tu si les tiens tu fais paniquer, tu affoles ?
Qui es-tu lorsque ton semblable tu isoles ?
Qui es-tu pour observer ton altruisme qui somnole ?
Qui es-tu lorsque tu caches tes faiblesses derrière une façade de… mariole ?

Dans certains de ces cas, tu n’es qu’un être qui désole…

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Une réflexion sur “Plume à Rimes : Qui es-tu ?

  1. Bonjour,

    moi je dirais que tu es l’homme ordinaire et que je te côtoie dans mon quotidien. J’essaie de te comprendre et parfois je suis même comme toi je pense : par exple, peut-on être qui on est vraiment et vivre en société en même temps ? ne jamais « jouer de rôle… » ? Moi je ne crois pas; je crois qu’on peut être sincère en permanence et ne pas trahir ses valeurs, mais pas « vrai » par contre. Après, c’est vraisemblablement un problème puisque ça renforce indirectement l’intolérance et que ça empêche de se Rencontrer vraiment et de voir ce qui nous relie mais c’est vraiment difficile d’être « vrai »; d’ailleurs comment savoir qui on est vraiment ?!? Je prends mon cas personnel pour illustrer ce que je veux dire : en ce moment ça ne va pas du tout et le matin, me lever; avoir de la motivation… est un EFFORT, mais quand j’arrive au bureau personne ne soupçonne rien parce-que j’ai une façade souriante et que je plaisante. Est-ce que je pourrais arriver en sanglots ? dire « au secours redonnez moi le goût de la vie » ? ou « j’en ai rien à foutre de vos histoires de boulot ! » ? Ben non je ne pense pas, parce-qu’on me dirait de rentrer chez moi et même peut-être pire, que je dois me faire soigner, d’aller voir un psy peut-être. Et je me demande si cette façade est moins vraie que ce que je ressens ? Au fond, c’est l’expression de ma volonté… de qui je voudrais être et ça m’appartient autant que mon monde intérieur dominé par l’émotionnel, non ?
    Ce que je veux dire c’est qu’un « tu » ayant tous ces travers serait un triste sire qu’il ne vaut mieux pas croiser, mais que j’ai de l’indulgence pour certains d’entre eux si j’en comprends le mécanisme, et que c’est ce que je cherche à comprendre car je suis assez Rousseauiste par rapport à ma conception de la nature humaine et j’espère toujours que je vais voir du bon chez quelqu’un et que le mauvais a une explication et pourrait s’atténuer voire disparaître si on trouvait comment il en est arrivé là.
    Bref, pour ce qui me concerne, un peu plus indulgente avec ce « tu » avec qui, en plus, il se trouve qu’ on doit vivre quoi qu’il advienne.

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