04/07/2016 – Arrêt sur image : Turquie, Bangladesh, Irak… Et après ?

04/07/2016 - Arrêt sur image : Turquie, Bangladesh, Irak... Et après ?

Ca s’arrêtera quand ? Jamais. On aura beau nous sortir toutes les mesures de sécurité possibles, les résultats seront toujours les mêmes. Qui réussira à détourner celui qui voudra semer la mort en même temps que causer la sienne ? Qui parviendra à lui faire oublier ces entreprises meurtrières au bout d’une bombe, d’un gilet d’explosif, de balles de kalachnikov… ? Personne. Car tu ne peux pas étouffer la haine, l’ignorance quand elles sont devenues un véritable terreau où les pires idéologies ont trouvé racines.

Ils s’attaquent au monde entier le traitant de kouffar, d’hérétique… Tuant de toutes les origines, de toutes les couleurs, de tous les horizons. Le père ne verra plus ses enfants. La mère laissera des enfants orphelins. L’enfant ne connaîtra jamais l’âge adulte. Les pertes, les absences, les manques touchant chacun… Car personne n’est à l’abri de ces semeurs de mort.

Et puis quand sont commis ces actes, certaines voix s’élèvent – les doués d’intelligence à les croire – pour pointer une religion du doigt. « Regardez ce qu’elle cause ». Il faudra la bannir, l’étouffer… Oubliant alors que bon nombre des assassinés sont justement des Musulmans. Des êtres en paix comme le soulignent l’islam. Eux sont les vrais martyrs et non ceux attachés aux bouts de ces ceintures rêvant d’un paradis qu’ils n’auront pas…

Ces derniers jours c’était la Turquie, le Bangladesh, l’Irak ou encore l’Arabie Saoudite et chaque fois la liste s’allongera encore et encore. Cette histoire de terrorisme c’est l’histoire des grands pays de ce monde. Ceux qui ont fermé les yeux sur un tas de violations. Ceux qui ont vendu et acheté des armes. Ceux qui ont promis la lune pour finalement offrir des cyclones de violence. Et puis ils s’émeuvent de manière sélective, rendent hommage sous la bannière du « 2 poids, 2 mesures »…

Un peu de calme avant la prochaine tempête qui nous plongera encore dans la tristesse, l’écoeurement et surtout davantage dans l’impuissance !

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