Le célibat et la vieillesse

A vingt ans, on se dit que l’amour arrivera. A trente on imagine qu’il est juste au coin de la rue et qu’il cherche sa direction. Mais à quarante, on se dit que n’ayant pas trouvé son chemin, il a dû faire demi-tour, découragé.

« Un jour mon prince viendra… »
Finalement vient plutôt la frustration quand la vieillesse s’installe de plus en plus. On rentre dans une certaine routine de célibat en faisant chaque chose pour une seule personne : soi-même. A force, avec les jours, les mois, les années, il est de plus en plus difficile de faire une place à quelqu’un d’autre puisque presque au bord du désespoir, on s’est créé un quotidien de solitaire.

Pourtant on aspire encore à ne pas finir seule, ne serait-ce que pour avoir une personne qui puisse veiller sur nous et vice-versa. Mais met-on vraiment l’énergie qu’il faut à force de voir qu’aucune des relations ne finit bien ? On glisse vers le phénomène de la célibataire endurcie.

Etrange, il reste celles qui fuient. A force d’être seules, elles sentent que le bonheur et l’amour se refusent à elles. Pourtant, elles rêvent de fonder une famille et donc d’une vraie relation saine. Paradoxalement, quand tout ça est en passe de se réaliser, elles prennent la poudre d’escampette « je suis bien seule, pourquoi en changer ? ». Et à nouveau, quand elles voient des couples heureux autour d’elles, elles en prennent un coup au moral, se disant « j’aimerais être comme eux ».

Dans tout ça, on regarde le temps filé en se demandant s’il n’est pas trop tard !

Article publié ici

Une réaction ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s