Edito du 01/06/2015 – « Mélanie, Française et Musulmane » : n’ayez pas peur !

Livre de Mélanie Georgiades

Après avoir dévoré le premier livre de Mélanie Georgiades, la suite logique était de lire le suivant. Dans le même esprit. En quête de paix et de calme !

Avoir touché le fond…
Dans son précédent ouvrage, Mélanie avait tout dit d’elle. Ses débuts dans le rap, ses chaos familiaux, cette gloire qui lui tombe dessus, son acharnement pour acquérir toujours plus, et puis sa chute. Elle avait causé à cœur ouvert, dévoilant ses ecchymoses, disant la vérité sur ses problèmes de santé. Quel travail sur soi ! Dans ce premier livre, Mélanie nous laissait sur cette fin : elle a embrassé l’Islam et a trouvé la paix. Les dépressions ont trouvé un remède lorsqu’elle est devenue musulmane. Cette révélation sur sa conversion avait fait réagir bon nombre de personnes. Mais si elle va mieux ainsi, pourquoi réagir de la sorte ?

Son jardin intérieur a fleuri
En devenant musulmane, Mélanie nous apprend qu’elle ne voit plus son monde de la même manière. A présent, son jardin intérieur a fleuri. Il n’est fait que de couleurs. Diam’s est loin derrière elle avec sa camisole chimique et sa TS. Parce que sur son chemin c’est Dieu qu’elle a trouvé et l’Islam. Se rendant compte qu’il est temps pour elle de se réconcilier avec celle qu’elle appelle sa « Mummy ». On découvre le carnet de voyage de Mélanie partie en pèlerinage à La Mecque. Et puis elle connaît la grossesse avec Maryam, un peu plus tard Ibrahim. Une place est aussi faite à son grand-père décédé et son père avec qui elle a renoué des liens. Elle se livre sur son divorce avant cette nouvelle rencontre et son mariage. Mélanie a trouvé la quiétude. Terminant par un poème pour son fils, sa fille et cette lettre que sa mère adresse à toutes les autres mamans dont les enfants sont convertis à l’Islam.

« Mélanie, Française et Musulmane » est bien plus qu’un livre. C’est un message. C’est une présentation de l’Islam. Une « vulgarisation ». Des mots simples. Comme des lignes pour dire « n’ayez pas peur ». Après avoir terminé la dernière page, après avoir fermé l’ouvrage, on se dit tout de même qu’on ne relira probablement plus jamais Mélanie Georgiades. Pas par malheur, non, mais qu’aura-t-elle d’autre à nous raconter sur elle ? Hormis sa conviction profonde qu’en Islam elle a trouvé la paix !

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