Edito du 03/07/2017 – Pour Macron, dans les gares, certains ne sont rien…

03/07/2017 - Pour Macron, dans les gares, certains ne sont rien...

Vendredi 23 juin, avec ma petite famille, nous avons pris le TGV. Départ 20h45 de Paris Gare de Lyon et arrivée 22h40 à Lyon Saint Exupéry. Côtoyer la Gare de Lyon, on en a l’habitude parce que se rendre en région Rhône-Alpes à pieds c’est compliqué et long (peut-être que pour relever un challenge on le fera un jour) et en voiture, le voyage semble interminable. L’avion ? Pour nous, il n’existe que pour les vols internationaux…

Ils sont tout bien au contraire ! 

Alors forcément quand tu fréquentes les gares, tu vois des gens ou alors tu les sens si tu es aveugle. Rares sont les gares désertiques sauf au milieu du Sahara. Normal il n’y en a pas (je crois) ! Dans des gares, les voyageurs se croisent. Certains ont les mêmes destinations quand d’autres s’en vont à des endroits complètement à l’opposé. Le supporteur marseillais qui habite à Paris et qui veut se rendre au Vélodrome. Ou alors le natif de Calais vivant dans la capitale et qui rejoint sa région, pour pas la même occasion aider les associations apportant un soutien aux réfugiés sur place… L’un est un amoureux de foot quand l’autre est attaché à sa région et à la solidarité. Dans une gare on croise des gens qui aiment, d’autres qui adorent mais aussi qui ressentent de la tristesse, qui espèrent… Ce sont des gens ayant une histoire, venant de quelque part. Certes peut-être en plein doute mais sur un chemin, sur une route et qui cheminent avec leurs propres bagages. La réussite ? Elle est bien subjective.

Pour Monsieur Macron, ceux qui ne réussissent pas, ne sont rien. Il aurait pu dire « n’ont rien »… Rien de matériel… Mais non, ces personnes ne sont rien pour le président français. Pourtant si ! Ils sont des êtres humains. Ils sont des hommes et des femmes, des enfants, des personnes âgées. Ils sont de toutes les couleurs, des toutes les origines, de toutes les classes sociales… Ils sont ceux et celles qui se réveillent tôt le matin pour tenter d’attraper un RER, un TER, un métro, un bus… pour filer au travail. Ils ne sont pas rien, ils sont au contraire tout. Et tout ce que Macron semble ne pas aimer… Sa réussite subjective lui est certainement montée à la tête.

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